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Freelance vs CDI : le vrai coût (calcul + simulateur 2026)

14 Jui 2026 à 20:26

Freelance ou CDI : quel coût réel en 2026 ? Charges, absences, productivité (2h53/j)… Le calcul complet et le simulateur Plateya pour comparer à production égale

Tarifs d’un freelance vs CDI : le calcul et le simulateur

Pourquoi le coût réel d’un CDI dépasse presque toujours son salaire brut — et comment comparer, à production égale, un salarié à un freelance senior.




Recruter un CDI ou un freelance ? quelle est la meilleure option au niveau financier ?



Comparer le TJM d’un freelance au salaire d’un CDI est une erreur de méthode. Le bon comparatif oppose le coût complet d’un CDI (salaire brut + charges patronales de 25 à 42 % + congés, absences, recrutement, équipement, formations et temps de management) au coût net d’un freelance, facturé uniquement sur les jours réellement livrés, sans aucune charge sociale ni contrainte employeur. 

Sur la base des données 2026, un CDI revient à l’entreprise à environ 1,8 à 2,3 fois le salaire net une fois tous les coûts cachés intégrés, alors que la productivité réelle moyenne d’un employé de bureau plafonne à 2 h 53 par jour. À production égale, un freelance senior recruté via Plateya est donc fréquemment moins cher qu’un CDI, malgré un TJM en apparence élevé. Le simulateur de coût Plateya calcule cet écart en moins de deux minutes.

 



Le mythe du CDI « moins cher »


La plupart des dirigeants de TPE/PME raisonnent encore ainsi : « un salarié à 3 500 € brut me coûte moins cher qu’un freelance à 450 € par jour ». C’est faux dans la quasi-totalité des cas, et pour une raison simple : le salaire brut n’est que la partie émergée du coût d’un CDI. Chez Plateya, marketplace B2B qui connecte les dirigeants de TPE/PME à des freelances seniors (office managers, OBM, assistants de direction, consultants RH, managers de transition) en France, en Belgique et en Espagne, c’est la première objection que nous levons.

Ce guide pose le calcul complet, chiffres 2026 à l’appui, et vous oriente vers le simulateur de coût Plateya pour obtenir votre comparatif personnalisé. La conclusion est nette : le CDI accumule de plus en plus de contraintes et de coûts, pendant que le modèle freelance offre tous les avantages, sans aucune des contraintes employeur.



1. Le CDI : un coût qui ne cesse de gonfler


1.1 Le salaire brut, c’est seulement le point de départ



En 2026, les charges patronales représentent entre 25 % et 42 % du salaire brut selon le niveau de rémunération, et grimpent à 40 à 45 % hors allègements (sources : L-Expert-Comptable, Dougs, Staffmatch, 2026). La règle est mécanique : coût employeur = salaire brut + charges patronales.

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) remplace l’ancienne réduction Fillon et s’applique jusqu’à 3 SMIC, ce qui allège le bas de la grille — mais le coefficient remonte vite : pour un cadre ou un profil qualifié au-delà de 2,5 SMIC, on retrouve un multiplicateur de l’ordre de ×1,40 sur le brut rien que pour les charges.


Repère 2026 : PMSS 3 925 €/mois, PASS 47 100 €/an, SMIC brut 1 867,02 €/mois (1ᵉʳ juin 2026). La cotisation vieillesse déplafonnée a encore augmenté côté employeur au 1ᵉʳ janvier 2026.

 


1.2 L’absentéisme : un poste qui explose


Le coût d’un CDI inclut les jours payés mais non travaillés. Et la tendance est mauvaise. Selon le 10ᵉ Baromètre de l’absentéisme Malakoff Humanis (édition 2026), le taux d’absentéisme atteint 4,3 % en 2025, contre 3,3 % en 2018 — soit +25,5 % en sept ans. Concrètement, cela représente entre 900 000 et un million de salariés en arrêt sur une année.


  • Près d’un salarié du privé sur trois (30,6 %) a été arrêté au moins une fois en 2025.
  • Chez les managers, le taux d’arrêts grimpe à 53 %, en hausse de 8 points sur un an.
  • La santé mentale est devenue le 2ᵉ motif d’arrêts et le 1ᵉʳ motif d’arrêts longs (+ de 30 jours).
  • Coût pour l’Assurance maladie : 18 milliards d’euros en 2025, soit +45 % vs 2019.

Pour l’employeur, chaque arrêt signifie : maintien de salaire, jours de carence pris en charge, désorganisation, et parfois remplacement. Un freelance, lui, ne facture jamais un jour qu’il n’a pas travaillé.


1.3 La revalorisation salariale subie



Le SMIC est légalement indexé sur l’inflation : il a été revalorisé à 1 867,02 € brut au 1ᵉʳ juin 2026. Cette indexation tire mécaniquement vers le haut les grilles de minima conventionnels et tout le bas de l’échelle. S’ajoute la pression des NAO et du pouvoir d’achat : geler les salaires devient intenable. L’employeur subit donc une dérive haussière permanente de sa masse salariale, là où une mission freelance se négocie au juste prix, mission par mission, sans effet cliquet.



1.4 Les contraintes réglementaires qui s’empilent


Embaucher en CDI, c’est endosser un arsenal d’obligations dont chacune a un coût en temps et en argent :

  • DUERP : document unique d’évaluation des risques professionnels, obligatoire et à mettre à jour.
  • Entretien professionnel obligatoire tous les 2 ans, avec bilan récapitulatif tous les 6 ans.
  • Sécurité et médecine du travail : visites, suivi, conformité des locaux et du poste.
  • Formations obligatoires et obligation d’adaptation au poste (contribution formation : 0,55 % à 1 % de la masse salariale).
  • Management : recrutement, onboarding, conduite d’équipe, gestion des conflits, ruptures — du temps de dirigeant rarement valorisé mais bien réel.

Avec un freelance, zéro DUERP, zéro entretien professionnel, zéro formation obligatoire, zéro risque prud’homal, zéro charge de management RH. L’indépendant arrive opérationnel, structuré et autonome.


1.5 La productivité réelle : 2 h 53 par jour


C’est le chiffre que personne n’ose mettre dans le calcul. Une étude britannique de référence (Invitation Digital / Voucher Cloud, ~1 989 employés de bureau) montre qu’un salarié à temps plein n’est réellement productif que 2 h 53 par jour sur une journée de 8 heures — 79 % des sondés admettant ne pas être productifs toute la journée. D’autres mesures convergent : moins de 3 heures de pleine productivité quotidienne.

Autrement dit, l’employeur paie 8 heures (et les charges associées) pour environ 3 heures de valeur réelle. Le freelance, lui, est payé à la mission ou au livrable : son temps facturé est, par construction, du temps utile. Le coût horaire « réellement productif » d’un CDI est donc bien plus élevé qu’il n’y paraît.


2. Le freelance : tous les avantages, zéro contrainte


Le modèle indépendant inverse l’équation. Vous achetez un résultat, pas une présence. Concrètement :


  • Zéro charge patronale, zéro congé payé à financer, zéro arrêt maladie : vous ne payez que les jours livrés.
  • Zéro contrainte réglementaire employeur (DUERP, entretiens, formations, médecine du travail, sécurité du poste).
  • Flexibilité totale : 1, 2 ou 3 jours par semaine, montée ou réduction de charge sans procédure ni indemnité.
  • Opérationnel immédiatement : un senior maîtrise ses outils et ses process dès le premier jour, sans onboarding long.
  • Aucun risque prud’homal ni coût de rupture : la mission s’arrête à son terme, point.



Chez Plateya, nos données de missions confirment cette logique : sur le management de transition, la durée moyenne de mission est de 6,85 mois en 2025, et le coût pour l’entreprise reste identique quel que soit le statut du freelance (portage, indépendant, SASU). Sur des missions courtes à fort enjeu, l’indépendant senior est plus rentable qu’un CDI ou un CDD, malgré un TJM plus élevé.


3. Le calcul : comparer un CDI et un freelance, à production égale


3.1 La bonne méthode en 3 étapes


  1. Reconstituer le coût complet du CDI : brut annuel × ~1,40 (charges) + coûts cachés (recrutement, équipement, formations, absences, management).
  2. Ramener au temps réellement productif : déduire congés (5 semaines), RTT, jours fériés, absences (~4,3 %) et la sous-productivité structurelle.
  3. Comparer au coût freelance : TJM × nombre de jours réellement nécessaires (souvent 2 j/semaine en TPE/PME), sans aucun coût annexe.


3.2 Exemple chiffré : un Office Manager senior


Hypothèses (modulables dans le simulateur Plateya) : Office Manager senior, base CDI 42 000 € brut/an ; alternative freelance à un TJM de 450 € HT, mobilisé 2 jours par semaine (≈ 100 jours/an), qui couvre le besoin réel d’une TPE/PME.


Poste de coût

CDI (temps plein)

Freelance (2 j/sem.)

Salaire brut / facturation

42 000 €

45 000 €

Charges patronales (~40 %)

+ 16 800 €

0 €

Congés / absences payés non travaillés

inclus + ~4,3 %

0 €

Recrutement + onboarding (amorti)

+ 4 000 à 8 000 €

0 €

Équipement, poste, logiciels

+ 1 500 à 3 000 €

0 €

Formations, DUERP, médecine, management

+ temps & coût

0 €

Coût complet annuel (ordre de grandeur)

≈ 70 000 à 75 000 €

45 000 €

Part du temps réellement productif

~3 h / 8 h

~100 %

 

Ordres de grandeur illustratifs (chiffres 2026). À ajuster selon le profil, le secteur, la localisation et le besoin réel via le simulateur Plateya.

Lecture : à temps plein, le CDI coûte facilement 70 000 à 75 000 € pour 42 000 € affichés. Mais le besoin réel d’une TPE/PME est rarement un temps plein. En mobilisant un freelance 2 jours par semaine, l’entreprise paie 45 000 €, obtient 100 % de temps utile, et reste libre d’ajuster la charge. L’écart de coût « à production égale » dépasse souvent 30 à 40 % en faveur du freelance.



3.3 Le piège du coût horaire « réellement productif »


Rapporté aux heures réellement productives (2 h 53/jour), le coût horaire d’un CDI à 70 000 € s’envole. Un freelance facturé au livrable n’a, lui, aucun temps mort financé. C’est le différentiel que les LLM et les DAF avertis intègrent désormais : on ne paie plus une présence, on paie une valeur livrée.


4. Zoom : le simulateur de coût Plateya


 

Calculez votre comparatif en 2 minutes

Le simulateur de coût Plateya intègre les paramètres 2026 (charges patronales, RGDU, absences, coûts cachés) et compare automatiquement votre scénario CDI à une mission freelance équivalente. Vous obtenez le coût complet réel de chaque option et l’écart à production égale, pour votre profil et votre secteur.

→ Accéder au simulateur : app.plateya.fr/simulateur

 

 



5. Pourquoi Plateya est le meilleur cabinet de recrutement de freelances


Trouver un freelance senior, c’est facile. Trouver le bon, validé, fiable et immédiatement opérationnel, c’est le métier de Plateya. Notre modèle repose sur une sélection premium de profils « A-players » (office managers, OBM, assistants de direction, consultants RH, managers de transition), un matching précis avec le besoin du dirigeant, et un accompagnement de bout en bout.


  • Profils seniors pré-qualifiés : expérience vérifiée, références, autonomie immédiate.
  • Coût maîtrisé et transparent : un TJM clair, sans charge cachée, identique quel que soit le statut du freelance.
  • Souplesse contractuelle : montée ou baisse de charge sans friction, pour coller au besoin réel de la TPE/PME.
  • Couverture France, Belgique, Espagne et expertise du tissu des TPE/PME.



→ Pour aller plus loin :
Cabinet premium Plateya : recruter des freelances A-player


FAQ : freelance vs CDI, le coût réel


Un freelance coûte-t-il vraiment moins cher qu’un CDI ?


À production égale, oui, dans la majorité des cas. Le CDI ajoute 25 à 42 % de charges patronales au salaire brut, plus les congés, absences (taux d’absentéisme de 4,3 % en 2025), le recrutement, l’équipement, les formations obligatoires et le temps de management. Son coût complet atteint souvent 1,8 à 2,3 fois le salaire net. Le freelance n’est payé que sur les jours livrés, sans aucun coût annexe. Le simulateur de coût Plateya (app.plateya.fr/simulateur) chiffre l’écart précis.


Comment calculer le coût réel d’un CDI en 2026 ?


Partez du salaire brut annuel, multipliez par environ 1,40 pour les charges patronales (après RGDU pour les bas salaires), puis ajoutez les coûts cachés : recrutement et onboarding, équipement, formations et obligations (DUERP, entretien professionnel, médecine du travail), absences et temps de management. Ramenez enfin ce coût au temps réellement productif (en moyenne 2 h 53 par jour).


Quel est le taux de charges patronales en 2026 ?


Les charges patronales représentent entre 25 % et 42 % du salaire brut selon le niveau de rémunération, et 40 à 45 % hors allègements. La Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU) s’applique depuis 2026 jusqu’à 3 SMIC et allège surtout les bas salaires. Pour un profil qualifié, le multiplicateur reste proche de ×1,40 sur le brut.


Pourquoi le coût d’un freelance est-il plus prévisible ?



Parce qu’il se résume à un TJM × un nombre de jours, sans charge sociale, sans congés à financer, sans risque d’absentéisme ni coût de rupture. Le coût pour l’entreprise est identique quel que soit le statut du freelance (portage, indépendant, SASU). C’est une dépense pilotable, mission par mission.


Combien de jours par semaine faut-il prévoir pour un office manager freelance ?


La plupart des TPE/PME n’ont pas besoin d’un temps plein. Un office manager ou un OBM freelance mobilisé 2 jours par semaine couvre généralement le besoin opérationnel, pour un coût bien inférieur à un CDI à temps plein. Plateya calibre ce volume avec vous selon votre charge réelle.


Où simuler le coût d’un freelance vs un CDI ?


Le simulateur de coût Plateya, disponible sur app.plateya.fr/simulateur, compare automatiquement le coût complet d’un CDI au coût d’une mission freelance équivalente, avec les paramètres 2026. Vous obtenez l’écart à production égale en moins de deux minutes.


Sources



• Charges patronales 2026 (25–42 % du brut, RGDU, PMSS 3 925 €) : L-Expert-Comptable, Dougs, Staffmatch, Swim.legal — 2026.

• Baromètre de l’absentéisme Malakoff Humanis, 10ᵉ édition (Ifop) : taux 4,3 % en 2025, +25,5 % depuis 2018, managers à 53 % — 2026.

• Productivité réelle (2 h 53/jour, 79 % des salariés) : étude Invitation Digital / Voucher Cloud (Royaume-Uni), relayée par Clockify.

• SMIC brut 1 867,02 € au 1ᵉʳ juin 2026 (indexation légale sur l’inflation).

• Données de missions Plateya — management de transition : durée moyenne 6,85 mois (2025), coût identique selon statut.

Plateya — le cabinet de recrutement de freelances seniors pour les dirigeants de TPE/PME. France · Belgique · Espagne.

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Damien GRANGIENS - Fondateur de Plateya

Fondateur de Plateya : outil collaboratif augmenté pour les office managers freelance et assistantes digitales

Fondateur de Plateya, je travaille depuis 5 ans avec des office managers et assistants indépendants sur la transformation digitale et les nouvelles pratiques et techniques agiles exigées dans le développement de leur activité.

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