Expert-comptable profession libérale : guide 2026 | Plateya
08 Mai 2026 à 11:32
Médecin, avocat, notaire, consultant : choisissez le bon expert-comptable libéral. BNC, SELARL, optimisation, OBM. Mise en relation gratuite Plateya.
Expert-comptable pour professions libérales : médecins, avocats, notaires et consultants
Le guide pratique 2026 pour choisir un expert-comptable spécialisé, comprendre les spécificités du BNC, optimiser votre revenu disponible et structurer votre cabinet — sans jargon, sans approximation.

Vous exercez en libéral et vous cherchez un expert-comptable réellement spécialisé pour votre profession ?
Médecin, avocat, notaire, consultant, kiné, architecte, psychologue : votre quotidien fiscal n’a rien à voir avec celui d’un commerçant ou d’un artisan. BNC, comptabilité de trésorerie ou d’engagement, TVA particulière, cotisations sociales d’indépendant, CARMF, CARPIMKO, CIPAV, CARCDSF, CARDPL… le moindre choix mal calibré coûte des milliers d’euros par an.
Ce guide, conçu par Plateya, vous donne une cartographie claire de ce que doit faire un expert-comptable pour profession libérale, comment il diffère d’un cabinet généraliste, ce qu’il coûte vraiment, et comment trouver le bon. Vous y trouverez aussi un focus sur l’Online Business Manager (OBM) — la solution choisie par les cabinets qui veulent gagner du temps sans embaucher.
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Plateya Fondamentales : votre expert-comptable spécialisé, gratuitement Plateya partage gratuitement son réseau d’experts-comptables sélectionnés pour les professions libérales : connaissance du BNC, de votre caisse de retraite, de votre régime fiscal et de vos contraintes déontologiques. Vous décrivez votre situation. Nous vous mettons en relation avec 2 à 3 cabinets adaptés à votre profession et à votre stade de développement. Aucun engagement, aucun frais. |
L’essentiel en 30 secondes
Un expert-comptable pour profession libérale est un cabinet spécialisé qui maîtrise les régimes propres aux indépendants exerçant une activité intellectuelle, scientifique, technique ou de soins. Il intervient sur la déclaration BNC (n°2035 ou n°2042-C-PRO en micro-BNC), la TVA — dont l’exonération ou l’assujettissement varie selon la profession —, les cotisations sociales (URSSAF + caisse de retraite spécifique), le choix du statut juridique (entreprise individuelle, SELARL, SCM, SCP, SEL) et les arbitrages de revenu disponible.
Légalement, recourir à un expert-comptable n’est pas obligatoire pour une profession libérale. Il est en revanche fortement recommandé dès lors que votre chiffre d’affaires dépasse environ 50 000 € par an, que vous changez de structure, ou que vous exercez une profession réglementée avec des contraintes déontologiques particulières (médecin, avocat, notaire, expert-comptable lui-même, architecte, infirmier, kiné, etc.).
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À retenir • Régime fiscal par défaut : BNC (Bénéfices Non Commerciaux), déclaré sur la 2035. • Caisse de retraite : pas l’URSSAF retraite — une caisse dédiée par profession (CARMF, CIPAV, CARPIMKO, CARCDSF, CNBF…). • TVA : exonération pour les actes médicaux et paramédicaux ; assujettissement pour les autres (avocats, consultants, architectes…). • Statut juridique : EI / EURL / SELARL / SELAS / SCM / SCP — chaque choix change l’imposition et le revenu net. |
Pourquoi un expert-comptable généraliste ne suffit pas
Un expert-comptable généraliste est rompu aux logiques BIC : commerçants, artisans, prestataires de services classiques. Le passage en BNC change la nature même du raisonnement comptable.
Une comptabilité différente : trésorerie vs engagement
Une profession libérale relevant du régime de la déclaration contrôlée tient par défaut une comptabilité de trésorerie : les recettes et dépenses sont comptabilisées au moment où l’argent entre ou sort. C’est l’inverse de la comptabilité d’engagement (la norme en BIC), où l’on enregistre la facture dès qu’elle est émise.
Conséquences concrètes : un avocat dont les honoraires de décembre sont encaissés en janvier ne les déclare pas sur la même année qu’un consultant en SARL qui aurait facturé à la même date. Cette subtilité, banale pour un comptable spécialisé libéral, est régulièrement mal traitée par les cabinets non spécialisés.
Une fiscalité spécifique : BNC, micro-BNC, déclaration 2035
Trois régimes coexistent en libéral :
- Micro-BNC : pour un CA inférieur à 77 700 € (seuil 2024-2026). Abattement forfaitaire de 34 %. Pas de déduction réelle des charges. Déclaration simplifiée sur la 2042-C-PRO.
- Déclaration contrôlée (BNC réel) : obligatoire au-dessus du seuil micro, accessible sur option en dessous. Charges déduites au réel. Déclaration sur la 2035, recommandée dès que les frais réels dépassent 34 % du CA.
- Société soumise à l’IS (SELARL, SELAS, SAS d’exercice…) : la fiscalité bascule en impôt sur les sociétés, avec arbitrage rémunération / dividendes. Régime cible de très nombreuses professions libérales au-delà de 90 000 € de bénéfice annuel.
Des cotisations sociales pilotées par caisse spécifique
Là où un commerçant relève uniquement de l’URSSAF / SSI, un libéral cotise dans deux ou trois canaux distincts : URSSAF (maladie, allocations familiales, CSG-CRDS), une caisse de retraite professionnelle propre à son métier, et parfois un régime de prévoyance ou d’invalidité-décès dédié. Un expert-comptable spécialisé connaît votre caisse de tête : il anticipe les régularisations N+1, sécurise les options d’assiette et bâtit le bon couple rémunération / dividendes en SEL.
Tableau récapitulatif : caisses de retraite par profession libérale
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Profession |
Caisse de retraite |
Régime fiscal de base |
TVA |
|
Médecin |
CARMF |
BNC |
Exonérée (actes de soins) |
|
Avocat |
CNBF |
BNC |
Assujettie (20 %) |
|
Notaire |
CRN / CPRN |
BNC |
Assujettie (20 %) |
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Chirurgien-dentiste |
CARCDSF |
BNC |
Exonérée |
|
Kinésithérapeute / infirmier |
CARPIMKO |
BNC |
Exonérée |
|
Pharmacien titulaire |
CAVP |
BIC (commerce de détail) |
Assujettie |
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Architecte |
CIPAV |
BNC |
Assujettie (20 %) |
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Consultant / coach / formateur |
CIPAV |
BNC |
Assujettie (20 % ou exonération formation) |
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Expert-comptable |
CAVEC |
BNC |
Assujettie (20 %) |
Les 7 missions d’un expert-comptable pour profession libérale
Au-delà de la tenue de la comptabilité, un expert-comptable spécialisé libéral pilote l’ensemble de votre architecture financière, fiscale et patrimoniale.
1. Création ou changement de structure
Choix entre entreprise individuelle, EURL, SELARL, SELAS, SCM, SCP, SAS d’exercice. Rédaction des statuts, immatriculation, dépôt de capital, intégration auprès de l’ordre professionnel le cas échéant. C’est souvent le moment où se gagnent — ou se perdent — plusieurs années d’optimisation.
2. Suivi du régime fiscal et social
Choix entre micro-BNC et déclaration contrôlée, option pour l’IS, choix de l’assiette de cotisations en SEL (rémunération uniquement vs rémunération + dividendes), gestion des seuils de TVA et de franchise.
3. Déclarations fiscales et sociales
Liasse 2035, 2042-C-PRO, déclaration de TVA (CA3 ou CA12), DAS-2 pour les honoraires versés, déclaration sociale des indépendants (DSI ou intégrée à la 2042 depuis la fusion DSFU), bordereaux URSSAF et caisse de retraite.
4. Optimisation du revenu disponible
Le sujet le plus rentable d’une profession libérale qui dépasse 80-100 k€ de bénéfice : comment maximiser ce qui arrive sur votre compte personnel après impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu, cotisations sociales et prélèvements sociaux. Cela passe par l’arbitrage rémunération / dividendes en SEL, l’épargne retraite (PER, Madelin reconverti), le compte courant d’associé et, pour les médecins ou avocats à hauts revenus, des montages holding (SPFPL).
5. Prévisions de trésorerie et pilotage de l’activité
Tableau de bord mensuel, suivi des KPI (taux de remplissage du planning pour un médecin, taux d’encaissement pour un avocat, valeur d’une heure facturable pour un consultant), prévisionnels sur 12 mois, simulation d’investissement (matériel médical, local, embauche).
6. Protection sociale, prévoyance et retraite
Diagnostic prévoyance (incapacité, invalidité, décès), arbitrage Madelin / PER, plan de retraite complémentaire, assurance perte d’exploitation. Crucial : un libéral en arrêt maladie sans contrat prévoyance peut perdre la quasi-totalité de ses revenus passés les 90 premiers jours.
7. Transmission, cession, association
Évaluation de patientèle ou de clientèle, négociation d’un contrat de collaboration, intégration en SCM, cession de parts en SELARL, transmission familiale, holding patrimoniale (SPFPL pour les SEL). C’est typiquement la mission qui justifie à elle seule le choix d’un expert-comptable spécialisé.
Spécificités par profession : médecin, avocat, notaire, consultant
Aucune profession libérale ne se ressemble. Les enjeux comptables et sociaux varient autant que les caisses de retraite. Voici les points clés à valider avec votre futur expert-comptable.
Expert-comptable pour médecin
Le médecin libéral cotise à la CARMF, relève du BNC (déclaration 2035), et bénéficie d’une exonération de TVA sur les actes de soins. Les vraies questions : passage en SELARL au-delà de 100 k€ de BNC, optimisation du compte de l’ASV (Allocation Supplémentaire de Vieillesse) financé par les caisses, intégration de la PCV (prestations conventionnelles), gestion des honoraires en secteur 2, déduction du véhicule, du local professionnel, du matériel d’imagerie. Pour les chirurgiens et radiologues, le passage en SEL avec holding SPFPL est un standard.
Expert-comptable pour avocat
L’avocat cotise à la CNBF, est assujetti à la TVA à 20 % et tient une comptabilité de trésorerie en BNC. Les sujets : exercice en cabinet individuel, AARPI (Association d’Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle), SELARL ou SELAS, affectation des honoraires entre associés, traitement des CARPA (caisses de règlement pécuniaire), facturation transfrontalière (TVA intracommunautaire), redevance de collaboration libérale, et désormais la facturation électronique obligatoire qui impose dès 2026-2027 une refonte des outils de facturation.
Expert-comptable pour notaire
Le notaire relève d’un cadre encore plus codifié : office notarial, CPRN / CRN, comptabilité spécifique sous contrôle de la chambre des notaires, séparation stricte fonds clients / fonds office. L’expert-comptable doit connaître le décret du 17 mai 1973, les obligations de transmission à l’ADSN, le fonctionnement des SCP et SPE, et les enjeux de cession d’office (parts sociales, indemnité conventionnelle).
Expert-comptable pour consultant indépendant
Le consultant — stratégie, IT, RH, marketing, transformation — relève le plus souvent de la CIPAV, est assujetti à la TVA et a un choix structurant entre micro-BNC, EURL/SASU à l’IS et SELAS. À partir de 80-100 k€ de CA, le passage en société à l’IS devient quasi-systématique. Sujets clés : facturation à l’international, auto-liquidation de TVA, frais de mission déductibles, optimisation rémunération / dividendes, portage salarial vs création de société pour les missions courtes.
Autres professions libérales fréquentes
- Chirurgien-dentiste, vétérinaire, sage-femme : caisses spécifiques, exonération TVA, enjeux d’investissement matériel.
- Architecte : CIPAV, TVA 20 %, gestion des contrats de maîtrise d’œuvre, assurance dommages-ouvrage.
- Psychologue, ostéopathe, orthophoniste : exonération TVA pour les soins, micro-BNC très répandu.
- Coach professionnel, formateur indépendant : CIPAV, possible exonération de TVA via le numéro de déclaration d’activité formation (NDA).
Professions réglementées : les obligations spécifiques
Une profession libérale réglementée est encadrée par un ordre, un titre protégé, une déontologie écrite et une responsabilité civile professionnelle obligatoire. Médecins, avocats, notaires, experts-comptables, architectes, infirmiers, kinés, pharmaciens, vétérinaires, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, géomètres-experts en font partie.
Pour ces profils, l’expert-comptable ne peut pas se contenter d’une logique de performance financière. Il doit intégrer :
- Les règles déontologiques : interdiction de publicité tarifaire pour certaines professions, obligation d’indépendance, contrôles ordinaux.
- La RCP (Responsabilité Civile Professionnelle) : obligatoire, à valider chaque année, avec des montants minimums imposés par l’ordre.
- Les règles de facturation et de tenue de dossier : honoraires conditionnés (ex : avocats), CCAM pour les médecins, conventions DPC pour la formation médicale continue.
- Les structures juridiques imposées : SEL (Société d’Exercice Libéral) pour les professions réglementées qui souhaitent passer à l’IS, parfois SCP, parfois SCM pour mutualiser des moyens sans associer les recettes.
- Les obligations d’affichage et de transmission ordinale (rapports d’activité, déclarations de conflits d’intérêts, audits ordinaux périodiques).
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Point pratique Légalement, il n’est pas obligatoire d’avoir un expert-comptable en profession libérale, mais c’est fortement recommandé : les règles fiscales, sociales et juridiques varient selon votre profession et votre mode d’exercice — et la moindre erreur de paramétrage en année N coûte typiquement 3 à 5 fois les honoraires annuels d’un cabinet en année N+1. |
Combien coûte un expert-comptable pour profession libérale ?
Les honoraires d’un expert-comptable spécialisé libéral varient selon trois paramètres : votre régime fiscal (micro-BNC, déclaration contrôlée, IS), votre volume de transactions, et le périmètre des missions (comptabilité seule vs accompagnement complet).
Tarifs indicatifs 2026 — expert-comptable spécialisé libéral
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Profil |
Périmètre |
Tarif annuel HT |
|
Micro-BNC (CA < 77 700 €) |
Déclaration 2042-C-PRO + conseil ponctuel |
600 € à 1 500 € |
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BNC déclaration contrôlée |
Tenue + 2035 + DSI + conseil annuel |
1 500 € à 3 000 € |
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BNC + TVA + collaboration |
Tenue + 2035 + TVA + paie + conseil |
2 500 € à 4 500 € |
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SELARL / SELAS unipersonnelle |
Bilan IS + arbitrage rémunération/dividendes |
3 500 € à 6 000 € |
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SEL avec associés + paie |
Comptabilité société + paie + conseil patrimonial |
5 000 € à 12 000 € |
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Holding SPFPL + SEL |
Architecture complète + optimisation |
8 000 € à 20 000 €+ |
Ces fourchettes sont indicatives et varient selon la complexité, la région et le niveau d’accompagnement. À noter : un expert-comptable trop bon marché est souvent un signal de risque sur les professions libérales — la spécialisation a un coût, et l’économie d’honoraires se retrouve presque toujours en surfiscalisation l’année suivante.
Comment choisir le bon expert-comptable libéral
Les 7 critères de sélection que nous validons systématiquement chez Plateya avant de recommander un cabinet :
- Inscription à l’Ordre des Experts-Comptables : obligatoire en France. Vérifiable sur l’annuaire officiel de l’OEC.
- Spécialisation libérale documentée : au moins 30 % de la clientèle du cabinet doit être en BNC, idéalement dans votre profession.
- Outils numériques modernes : portail client, OCR factures, interconnexion bancaire, signature électronique. Un cabinet qui demande encore vos relevés en PDF par e-mail est en retard de 5 ans.
- Réactivité : un délai de réponse sous 48 h ouvrées est un standard non négociable en 2026.
- Conseil proactif : votre expert-comptable doit vous appeler avant la fin d’année pour arbitrer, pas après pour constater.
- Transparence tarifaire : forfait écrit, périmètre clair, conditions de prestations supplémentaires précisées.
- Compatibilité humaine : vous allez partager votre stratégie, votre patrimoine et parfois votre couple avec ce professionnel. Le feeling compte.
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Besoin de vous libérer du temps et de structurer votre agilité avec la tech ? Travaillez avec un OBM spécialisé
Une fois la comptabilité sécurisée, le vrai goulot d’étranglement d’un cabinet libéral devient le temps. Médecins qui passent leurs soirées sur Doctolib, avocats qui gèrent la facturation et la relance client à 22h, consultants qui jonglent entre Notion, Stripe, Pennylane et HubSpot : autant d’heures qui ne créent pas de valeur facturable, et qui usent.
La réponse n’est ni d’embaucher un assistant à temps plein (coûteux, complexe à manager pour un libéral), ni de tout sous-traiter à un comptable (qui n’est pas là pour ça). C’est de mobiliser un Online Business Manager (OBM).
Qu’est-ce qu’un Online Business Manager ?
L’OBM est un freelance senior qui prend en charge le pilotage opérationnel et l’architecture tech d’un cabinet ou d’une activité libérale. Là où un assistant exécute des tâches, l’OBM structure les process, choisit les outils, automatise les flux et libère du temps stratégique — sans que vous ayez à recruter, manager ou former.
Le rôle de l’OBM pour un cabinet libéral
- Architecture des outils : choix et paramétrage de Doctolib / Clickup / Notion / Pennylane / Calendly / Stripe / HubSpot, suppression des doublons, interconnexions Zapier ou Make.
- Automatisation des flux récurrents : envoi des devis, relance des factures, prise de rendez-vous, onboarding patient ou client, suivi NPS, reporting hebdomadaire automatisé.
- Pilotage de la facturation et du recouvrement : préparation des factures électroniques (obligation 2026-2027), suivi des encaissements, relance graduée, transmission au comptable.
- Coordination de l’écosystème freelance : community manager, ghostwriter, vidéaste, comptable, secrétaire médicale ou juridique externalisée — l’OBM tient la cohérence opérationnelle.
- Préparation des décisions stratégiques : tableaux de bord, KPI cabinet, simulations d’embauche ou de passage en société.
- Mise en conformité : RGPD, secret professionnel, sauvegardes, hébergement HDS pour les professions de santé, archivage légal.
OBM vs assistant vs office manager : ce qui change
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Critère |
Assistant freelance |
Office Manager |
OBM |
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Niveau d’expertise |
Exécution |
Coordination |
Pilotage stratégique |
|
Décision sur les outils |
Non |
Partielle |
Oui |
|
Automatisation tech |
Non |
Limitée |
Cœur de métier |
|
Pilotage des freelances |
Non |
Parfois |
Oui |
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Facturation horaire indicative |
20-40 € HT |
35-60 € HT |
60-110 € HT |
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Ratio temps gagné / euro investi |
Faible |
Moyen |
Élevé |
Quand mobiliser un OBM dans un cabinet libéral ?
Trois signaux qui ne trompent pas :
- Vous travaillez plus de 50 h par semaine et au moins 30 % de ce temps est administratif.
- Vous repoussez systématiquement la mise en place d’outils que vous savez nécessaires (CRM, automatisation, facturation électronique).
- Vous perdez des opportunités (patient·es, dossiers, missions) faute de temps pour les traiter rapidement.
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Trouvez l’OBM qui va structurer votre cabinet Plateya référence des Online Business Managers freelances spécialisés cabinets libéraux : santé, droit, conseil, architecture. Sélection sur compétences, expérience sectorielle et compatibilité humaine. Vous décrivez votre besoin. Nous activons 2 à 3 OBM compatibles. Démarrage possible sous 7 jours. |
Le calendrier annuel d’une profession libérale
Un bon expert-comptable libéral travaille à l’année, pas en mode pompier en avril-mai. Voici les jalons clés à anticiper.
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Période |
Échéance |
Action |
|
Janvier |
Bilan année N-1 |
Clôture exercice, point de pilotage stratégique année N |
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Février-Mars |
Liasse fiscale 2035 |
Préparation déclaration BNC contrôlée |
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Avril-Mai |
Déclaration de revenus |
Dépôt 2042-C-PRO, intégration des revenus libéraux |
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Mai-Juin |
DSI / DSFU |
Déclaration sociale des indépendants |
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Juin |
Acomptes IS |
Premier acompte si SEL à l’IS |
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Septembre |
Régularisations URSSAF |
Calcul des cotisations définitives N-1 |
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Octobre-Novembre |
Pilotage fiscal de fin d’année |
Arbitrages PER, investissements, dividendes |
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Décembre |
Clôture comptable |
Optimisation finale revenus / charges |
Les 5 erreurs qui coûtent le plus aux professions libérales
- Rester en micro-BNC trop longtemps. Au-delà de 30-40 k€ de bénéfice, l’abattement forfaitaire de 34 % est presque toujours moins favorable qu’une déclaration contrôlée avec frais réels.
- Confondre URSSAF et caisse de retraite. Beaucoup de libéraux sous-déclarent leurs revenus à leur caisse spécifique pendant les premières années, créant des régularisations brutales en N+2.
- Ignorer le passage en SEL. Pour un médecin ou un avocat à plus de 100 k€ de BNC, ne pas étudier la SELARL coûte typiquement 8 à 15 k€ de pression fiscale annuelle évitable.
- Sous-traiter sans piloter. Avoir un expert-comptable est nécessaire mais pas suffisant. Sans tableau de bord mensuel et sans interlocuteur opérationnel (OBM, office manager), vous découvrez vos chiffres en avril N+1.
- Reporter la facturation électronique. L’obligation entre en vigueur entre 2026 et 2027 selon la taille de l’entreprise. Les cabinets libéraux assujettis à la TVA doivent migrer leurs outils maintenant.
FAQ : expert-comptable pour profession libérale
Un expert-comptable est-il obligatoire pour une profession libérale ?
Non, ce n’est pas obligatoire en France. Un libéral peut tenir sa propre comptabilité, surtout en micro-BNC. C’est en revanche fortement recommandé dès que l’on est en déclaration contrôlée (BNC réel), en société (SEL, SELARL, SELAS) ou en profession réglementée — la moindre erreur de paramétrage fiscal ou social coûte généralement plusieurs fois les honoraires annuels.
Quelle est la différence entre BNC et BIC ?
Les BNC (Bénéfices Non Commerciaux) regroupent les activités libérales : intellectuelles, scientifiques, techniques, de soins. Les BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) regroupent le commerce, l’artisanat et certaines prestations de services. La différence majeure : la comptabilité est par défaut en trésorerie en BNC, en engagement en BIC.
Faut-il choisir le micro-BNC ou la déclaration contrôlée ?
Le micro-BNC applique un abattement forfaitaire de 34 % pour frais. Il est intéressant uniquement si vos charges réelles sont inférieures à 34 % de votre chiffre d’affaires — typiquement les premiers mois d’activité. Au-delà, la déclaration contrôlée (régime du réel) permet de déduire les charges effectives et est presque toujours plus avantageuse.
Quand passer en SELARL ou SELAS ?
Le passage en société d’exercice libéral devient pertinent à partir de 80 000 à 100 000 € de bénéfice annuel pour la majorité des professions. Il permet de bénéficier de l’impôt sur les sociétés (15 % puis 25 %), d’arbitrer entre rémunération et dividendes, de structurer une transmission et de créer une holding (SPFPL). Une simulation chiffrée par un expert-comptable spécialisé est indispensable avant de basculer.
Combien coûte un expert-comptable pour un médecin ou un avocat ?
Pour un médecin ou un avocat exerçant en BNC simple, comptez 1 500 € à 3 000 € HT par an. En SELARL avec dividendes, comptez 4 000 € à 7 000 € HT. Pour une architecture holding SPFPL + SEL, 8 000 € à 20 000 € HT par an. Ces tarifs sont indicatifs et dépendent de la complexité du dossier et du périmètre des missions.
Un expert-comptable peut-il me conseiller sur ma retraite ?
Oui. Un expert-comptable spécialisé libéral connaît votre caisse de retraite (CARMF, CNBF, CIPAV, CARPIMKO, CAVEC, CAVP, etc.) et peut arbitrer entre cotisations obligatoires, retraite complémentaire, PER individuel et anciens contrats Madelin. Il intervient aussi sur le rachat de trimestres et la projection de votre revenu de retraite.
Quelle différence entre un expert-comptable et un OBM ?
L’expert-comptable garantit votre conformité fiscale, sociale et comptable. L’Online Business Manager (OBM) pilote l’opérationnel : outils, automatisations, facturation électronique, coordination des freelances, suivi des KPI. Les deux sont complémentaires : l’expert-comptable sécurise, l’OBM accélère.
La facturation électronique 2026 concerne-t-elle les professions libérales ?
Oui, dès lors que vous êtes assujetti à la TVA (avocats, notaires, consultants, architectes, etc.). Les médecins, kinés et professions de santé exonérées de TVA ne sont pas concernées par la facturation électronique entre entreprises, mais le sont pour la transmission obligatoire des données à l’administration. Le calendrier officiel : réception obligatoire pour toutes les entreprises au 1er septembre 2026, émission progressive de septembre 2026 à septembre 2027 selon la taille.
Comment trouver un expert-comptable spécialisé pour ma profession libérale ?
Trois canaux principaux : votre ordre professionnel (qui ne recommande pas mais vous oriente), le bouche-à-oreille auprès de confrères de votre profession, ou une plateforme spécialisée comme Plateya Fondamentales qui partage gratuitement son réseau d’experts-comptables sélectionnés sur leur spécialisation libérale et leur compatibilité avec votre profession.
Pour aller plus loin avec Plateya
Choisir un expert-comptable spécialisé profession libérale n’est pas une décision administrative : c’est l’une des trois ou quatre décisions opérationnelles qui structurent votre revenu disponible, votre patrimoine et votre qualité de vie professionnelle. Mal choisir coûte des milliers d’euros par an, fait porter des risques de non-conformité et fait perdre du temps stratégique.
Plateya a été conçue pour cela : permettre aux dirigeants de cabinets libéraux et aux indépendants TPE/PME d’accéder, gratuitement, aux meilleurs experts comptables et freelances spécialisés. Notre réseau couvre l’ensemble des professions libérales et toutes les régions françaises.
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