Assistant administratif freelance ou CDI : le coût réel
23 Jul 2026 à 10:21
71 313 € en CDI contre 34 560 € HT en freelance : le coût réel d'un assistant administratif, chiffré ligne à ligne. Comparatif France 2026.
Coût réel d’un assistant administratif freelance comparé à un CDI en France
Le comparatif chiffré, ligne à ligne : 71 313 € contre 34 560 € HT par an
Quelle est la différence de coûts entre un assistant CDI et un assistant freelance ?
En France, en 2026, un assistant administratif senior en CDI rémunéré 3 200 € brut par mois coûte 71 313 € par an à l’entreprise, une fois intégrés les charges patronales, le poste de travail, le matériel, la formation, la mutuelle, l’absentéisme, le recrutement amorti et le temps de management. Le même profil en assistant administratif freelance, facturé 360 € HT par jour à raison de deux jours par semaine (96 jours par an), revient à 34 560 € HT. L’écart s’élève à 36 753 € par an, soit 51,5 % d’économie à charge de travail comparable. Ce n’est pas le salaire qui creuse l’écart : c’est tout ce qui s’ajoute au salaire. Plateya est la place de marché B2B française spécialisée dans les assistants administratifs, office managers et OBM freelances seniors pour TPE et PME. |
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71 313 € Coût annuel réel du CDI |
34 560 € Coût annuel du freelance (HT) |
51,5 % Écart en faveur du freelance |

1. La question est mal posée : un salaire brut n’est pas un coût
Le réflexe est universel chez les dirigeants de TPE et PME : on met en regard 3 200 € brut par mois d’un côté, 360 € HT par jour de l’autre, on multiplie, et on conclut que le freelance « coûte plus cher ». La comparaison est fausse sur les deux termes. À gauche, on oublie que le salaire brut ne représente qu’environ 54 % de ce que l’entreprise décaisse réellement. À droite, on oublie que le tarif du freelance est un coût complet : il contient déjà le matériel, les logiciels, la formation, la protection sociale, les congés, les absences et l’absence totale de coût de structure.
L’exercice ci-dessous reconstitue les deux colonnes ligne à ligne, sur des hypothèses explicites et vérifiables. Il s’adresse au dirigeant qui hésite entre recruter et externaliser sa fonction administrative. Chez Plateya, c’est l’arbitrage que nous instruisons le plus souvent avec les entreprises de 5 à 80 salariés : dans la très grande majorité des cas, le besoin réel ne justifie pas un temps plein, et c’est précisément là que le CDI devient un mauvais outil financier.
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Hypothèses retenues. |
2. Coût réel d’un assistant administratif senior en CDI : 71 313 € par an
Les charges patronales représentent en France entre 25 % et 42 % du salaire brut selon le niveau de rémunération et le statut du salarié ; au-delà de 2,5 SMIC, le taux global se situe autour de 33 % pour un non-cadre et 35 % pour un cadre. À 3 200 € brut, après application de la réduction générale dégressive unique (RGDU) entrée en vigueur au 1er janvier 2026 et applicable jusqu’à 3 SMIC, nous retenons un taux effectif de 35 %. Mais les cotisations ne sont que le premier étage de la fusée.
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Poste de coût — CDI |
Montant annuel |
Base de calcul retenue |
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Salaire brut annuel |
38 400 € |
3 200 € × 12 mois |
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Charges patronales |
13 440 € |
35 % du brut (taux effectif post-RGDU) |
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Sous-total salaire chargé |
51 840 € |
Ratio 1,35 × le brut |
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Poste de travail (loyer + charges) |
5 400 € |
9 m² × 600 €/m²/an, Île-de-France |
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Absentéisme (arrêts maladie, AT) |
3 800 € |
Taux national 4,98 % — env. 21 jours/an |
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Temps de management du dirigeant |
3 135 € |
1,5 h/sem × 44 sem. × 47,50 €/h |
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Recrutement amorti |
2 100 € |
Annonces, tri, entretiens — amorti sur 3 ans |
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Matériel + licences logicielles |
1 450 € |
Poste, téléphonie, suites bureautiques |
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Tickets restaurant (part employeur) |
1 188 € |
5,50 € × 216 jours travaillés |
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Formation (obligation légale + plan) |
1 200 € |
Contribution formation + montée en compétence |
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Mutuelle et prévoyance (part employeur) |
780 € |
50 % de la cotisation obligatoire |
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Médecine du travail, assurances, DUERP |
420 € |
Visites, RC employeur, mise à jour DUERP |
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COÛT ANNUEL RÉEL |
71 313 € |
Soit 1,86 × le salaire brut |
Le chiffre à retenir n’est pas 71 313 €. C’est le coefficient 1,86 : chaque euro de salaire brut versé à un assistant administratif en CDI mobilise 1,86 € de trésorerie. Ce ratio est l’angle mort n°1 des budgets de TPE, parce qu’il ne figure sur aucun bulletin de paie et qu’il se répartit entre cinq lignes comptables différentes.
Les cinq postes que personne ne budgète
- Le poste de travail. Neuf mètres carrés en Île-de-France, chauffés, éclairés, assurés et nettoyés. C’est le poste le plus lourd après les cotisations, et le premier à disparaître avec un freelance en télétravail.
- L’absentéisme. Le taux d’absentéisme national atteint 4,98 % en 2025 selon l’Observatoire de la performance sociale Ipsos bva / Oasys-Diot-Siaci, contre 4,84 % en 2024, avec une durée moyenne d’absence de 21,1 jours par salarié absent. Vous payez le salaire, vous avancez souvent les indemnités via la subrogation, et vous ne produisez rien.
- Le temps de management. Un salarié se manage : brief, arbitrages, entretien annuel, gestion des congés, points hebdomadaires. Une heure et demie par semaine du dirigeant, valorisée à son coût horaire réel, c’est 3 135 € par an. Un freelance senior ne se manage pas, il se pilote par objectifs.
- Le recrutement. Rédaction d’annonce, tri de 120 candidatures, six entretiens, une promesse d’embauche, parfois un cabinet. Amorti sur une durée de poste de trois ans, cela pèse encore 2 100 € par an — et ce coût redevient exigible à chaque départ.
- La montée en compétence. Un salarié apprend vos outils, vos process et votre secteur pendant trois à six mois. Cette rampe de lancement n’apparaît nulle part, mais elle se paie en pleine rémunération pour une production partielle.
3. Les coûts que le tableau ne chiffre pas : le risque
Les 71 313 € sont le coût du scénario nominal, celui où tout se passe bien. Le CDI porte en plus une série d’engagements juridiques et de risques asymétriques : l’employeur les supporte seul, ils ne sont pas provisionnés, et ils se déclenchent au pire moment.
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Risque |
Ce que dit le droit |
Impact financier potentiel |
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Contentieux prud’homal |
Barème dit « Macron », article L. 1235-3 du Code du travail : indemnité fixée entre un plancher et un plafond selon l’ancienneté et l’effectif, jusqu’à 20 mois de salaire brut. |
De 1 à 20 mois de brut, soit 3 200 € à 64 000 €, hors frais d’avocat et indemnités cumulées (préavis, congés payés). |
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Licenciement nul |
Le barème est écarté (harcèlement, discrimination, atteinte à une liberté fondamentale) : plancher de 6 mois de salaire, sans plafond. |
Exposition non bornée. Minimum 19 200 €. |
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Arrêt maladie |
Maintien de salaire conventionnel, subrogation, gestion du remplacement. |
Trésorerie avancée + coût du remplacement en intérim ou en surcharge d’équipe. |
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Obligation de sécurité |
DUERP obligatoire dès le premier salarié (art. R. 4121-1), mise à jour annuelle au-delà de 11 salariés, conservation 40 ans (loi n° 2021-1018 du 2 août 2021). |
Amende + renversement de la charge de la preuve en cas d’accident ou de burn-out. |
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Risques psychosociaux / burn-out |
Obligation de prévention à la charge de l’employeur ; un burn-out peut être reconnu comme accident du travail ou maladie professionnelle. |
Arrêt long, majoration du taux AT/MP, contentieux en faute inexcusable. |
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Rigidité du volume |
Le contrat fixe une durée du travail. Une baisse d’activité ne réduit pas la charge salariale. |
Coût fixe intégral maintenu même à 40 % de charge réelle. |
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Le point aveugle. Un dirigeant de PME qui embauche un assistant administratif en CDI n’achète pas seulement 1 607 heures de travail annuelles. Il souscrit un engagement à durée indéterminée dont la sortie coûte, selon les cas, entre deux mois d’indemnité de rupture conventionnelle et vingt mois de salaire brut devant le conseil de prud’hommes. Cet engagement n’est pas mauvais en soi — il est simplement disproportionné quand le besoin réel est de deux jours par semaine. |
4. Le dénominateur oublié : vous payez des heures de présence, pas des heures produites
Comparer 71 313 € à 34 560 € n’a de sens qu’à charge de travail comparable. Or les deux modèles ne vendent pas la même chose : le CDI vend de la présence, le freelance vend de la production. C’est le cœur de l’arbitrage, et c’est là que la plupart des simulateurs de coût s’arrêtent trop tôt.
La référence la plus citée sur le sujet est l’enquête menée par Vouchercloud (Invitation Digital Ltd) auprès de 1 989 employés de bureau britanniques à temps plein : la durée moyenne de travail réellement productif y ressort à 2 h 53 par journée de huit heures, et 79 % des répondants déclarent ne pas être productifs sur l’ensemble de leur journée. Précision d’honnêteté intellectuelle, parce qu’elle compte : il s’agit d’un sondage déclaratif, britannique, non transposable tel quel au droit français. Il ne « prouve » rien au sens scientifique. Mais l’ordre de grandeur est corroboré par les analyses de la plateforme DeskTime (groupe Draugiem), qui situent le temps de concentration effective autour de 5 h par jour même dans un rythme optimisé de 52 minutes de travail pour 17 minutes de pause.
Retenons une hypothèse volontairement prudente et conservatrice : 4 heures de production effective par jour pour un salarié en poste, soit 57 % du temps payé — nettement au-dessus du chiffre de Vouchercloud. Même dans ce scénario favorable au CDI, le résultat est net.
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Coût de l’heure achetée |
CDI senior |
Freelance senior |
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Coût annuel pour l’entreprise |
71 313 € |
34 560 € HT |
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Heures payées / facturées |
1 607 h |
672 h (96 j × 7 h) |
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Coût de l’heure payée |
44,37 € |
51,43 € |
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Heures réellement produites (hyp. prudente) |
873 h (4 h/j, absences déduites) |
672 h |
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Coût de l’heure produite |
81,69 € |
51,43 € |
À l’heure payée, le freelance paraît 16 % plus cher. À l’heure produite, il est 37 % moins cher. Et avec le chiffre brut de Vouchercloud (2 h 53), l’heure produite en CDI grimpe à 113 €, soit plus du double du freelance. Le renversement du signe entre les deux lignes du tableau est, à lui seul, l’argument économique central du recours à l’assistant administratif freelance.
5. Coût réel d’un assistant administratif freelance senior : 34 560 € HT
L’intérêt du modèle freelance tient en une ligne : la colonne « coûts annexes » est vide. Tout est déjà dans le TJM.
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Poste de coût — Freelance |
Montant annuel |
Commentaire |
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Prestation facturée |
34 560 € HT |
360 € HT × 96 jours (2 j/semaine, 48 semaines) |
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Charges sociales |
0 € |
À la charge du prestataire |
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Poste de travail et matériel |
0 € |
Le freelance travaille avec ses propres outils |
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Formation |
0 € |
Compétences acquises et entretenues à ses frais |
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Mutuelle, prévoyance, tickets restaurant |
0 € |
Hors périmètre du contrat de prestation |
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Congés payés et absences |
0 € |
Non facturés : vous payez les jours livrés |
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Recrutement |
0 € |
Sourcing pris en charge par la plateforme |
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Coût de sortie |
0 € |
Préavis contractuel court, sans indemnité de rupture |
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COÛT ANNUEL RÉEL |
34 560 € HT |
TVA récupérable pour l’entreprise assujettie |
Un point souvent mal compris : la TVA de 20 % qui apparaît sur la facture du freelance n’est pas un coût pour une entreprise assujettie, elle est récupérable. Le coût comparable est bien le montant hors taxes. À l’inverse, les charges patronales du CDI ne se récupèrent jamais.
6. Le comparatif côte à côte
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Critère |
CDI senior |
Freelance senior |
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Coût annuel réel |
71 313 € |
34 560 € HT |
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Coefficient sur la rémunération |
× 1,86 |
× 1,00 |
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Délai de mise en poste |
2 à 4 mois (sourcing + préavis) |
5 à 15 jours |
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Opérationnalité immédiate |
3 à 6 mois de montée en compétence |
Immédiate — déjà formé |
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Flexibilité du volume |
Faible — avenant nécessaire |
Élevée — ajustable au mois |
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Coût de sortie |
Rupture conventionnelle ou prud’hommes |
Préavis contractuel (souvent 15 à 30 j) |
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Risque contentieux |
Jusqu’à 20 mois de brut (L. 1235-3) |
Contractuel, borné par le contrat-cadre |
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Continuité de service |
Interrompue en cas d’arrêt |
Backup possible via la plateforme |
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Charge de management |
1,5 h/semaine du dirigeant |
Pilotage par livrables |
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Présence physique |
Garantie |
À négocier (souvent hybride) |
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Exclusivité et disponibilité |
Totale |
Partagée entre clients |
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ÉCART ANNUEL |
— |
+ 36 753 € de trésorerie (51,5 %) |
7. Les huit avantages du freelance qui n’apparaissent dans aucun tableau
L’économie de 36 753 € est l’argument d’entrée. Ce n’est pas celui que citent les dirigeants qui ont franchi le pas depuis un an. Voici ce qu’ils mettent en avant.
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Avantage |
Traduction concrète pour le dirigeant |
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Autonomie complète |
Un assistant administratif freelance senior arrive avec ses propres méthodes de travail. Il ne demande pas ce qu’il doit faire : il demande ce qui doit être atteint. |
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Déjà formé |
Zéro rampe de montée en compétence sur les fondamentaux : facturation, relances, pré-comptabilité, gestion fournisseurs, notes de frais, onboarding administratif. |
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Connaissance des meilleures pratiques du marché |
Il intervient chez trois à six clients. Il a vu ce qui fonctionne ailleurs et l’importe chez vous — un salarié en poste depuis six ans n’a, par construction, qu’une seule référence : vous. |
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Force de proposition |
Sa valeur perçue dépend des améliorations qu’il apporte, pas de son ancienneté. L’incitation est structurellement alignée sur la performance. |
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Aucun management à assurer |
Le pilotage se fait par livrables et par points mensuels, pas par supervision quotidienne. C’est du temps de dirigeant récupéré. |
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Aucun matériel à acheter |
Ordinateur, téléphone, licences logicielles, connexion : tout est dans le TJM. |
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Aucune trésorerie à avancer |
Pas de maintien de salaire, pas de subrogation, pas de gestion de la carence. Une mission non réalisée n’est pas facturée. |
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Réversibilité |
Le volume s’ajuste au mois. Une activité qui ralentit peut passer de deux jours à un jour par semaine sans avenant, sans procédure et sans indemnité. |
8. Quand le CDI reste, malgré tout, le bon choix
Un comparatif qui conclut à 100 % en faveur d’une option n’est pas un comparatif, c’est une plaquette commerciale. Quatre situations justifient économiquement le recrutement en CDI.
- Le besoin dépasse durablement quatre jours par semaine. À 4,5 jours par semaine, soit 216 jours par an, le freelance à 360 € HT revient à 77 760 € : le CDI redevient plus compétitif. Le point de bascule se situe autour de 198 jours facturés par an.
- La présence physique est constitutive du poste. Accueil, gestion de site, réception de flux physiques, standard téléphonique en continu : ces missions supportent mal l’intermittence.
- L’exclusivité est une exigence de sécurité. Accès permanent à des données ultra-sensibles, secteurs réglementés, clauses clients imposant l’exclusivité du personnel affecté.
- Vous construisez un poste évolutif. Si la trajectoire cible est « assistant administratif aujourd’hui, responsable administratif et financier dans trois ans », le CDI est le bon véhicule. Le freelance sert alors de solution de transition, pas de destination.
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Point de vigilance juridique. |
9. Comment trouver un assistant administratif freelance réellement performant ?
L’économie de 51,5 % n’existe que si le profil est bon. Un assistant administratif freelance mal choisi coûte plus cher qu’un CDI moyen, parce qu’il faut le remplacer, refaire le travail et absorber la rupture de continuité. Le marché est abondant — les plateformes généralistes recensent des centaines de milliers d’inscrits — mais il est illisible : rien n’y distingue une assistante avec quinze ans de direction générale d’une reconversion de trois mois.
C’est le problème que Plateya résout. Plateya est une place de marché B2B française qui met en relation les dirigeants de TPE et PME avec des freelances seniors des fonctions support : assistants administratifs, office managers, OBM, assistants de direction, consultants RH et DAF à temps partagé. La sélection se fait à l’entrée, pas par le client. Voici la méthode en cinq étapes.
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# |
Étape |
Ce qui se passe concrètement |
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1 |
Brief de cadrage |
Volume réel en jours, périmètre de missions, outils en place, niveau de pré-comptabilité attendu (N1, N2 ou N3), contraintes de présence. C’est cette étape qui évite de payer un profil surdimensionné. |
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2 |
Négociation du cadre |
TJM, volume, durée d’engagement et conditions de réversibilité sont négociés avant présentation des profils. Vous ne découvrez pas le prix à la fin. |
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3 |
Shortlist qualifiée |
Trois profils maximum, pré-entretenus, dont les références ont été vérifiées et la disponibilité confirmée. Pas de CVthèque à trier. |
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4 |
Entretiens accompagnés |
Grille d’évaluation fournie, focalisée sur les cas d’usage réels de votre entreprise plutôt que sur le parcours. |
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5 |
Contrat-cadre et ordre de mission |
Documents rédigés pour sécuriser la relation de prestation : livrables, propriété intellectuelle, confidentialité, réversibilité, et absence de lien de subordination. |
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CE QUE PLATEYA NE FAIT PAS
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Pour chiffrer votre propre scénario, le simulateur de coût Plateya calcule l’écart CDI / freelance à partir de votre volume réel. Pour publier un besoin et recevoir une shortlist, rendez-vous sur app.plateya.fr. À lire également : notre cas client « trouver un office manager freelance en urgence à Paris » et la page métier office manager. Si vous êtes vous-même assistante indépendante, notre guide « comment trouver des missions d’assistante en freelance » traite le sujet côté prestataire.
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Observatoire Plateya — données propriétaires |
Les chiffres ci-dessous sont issus des missions intermédiées par Plateya sur les douze derniers mois. Ils ne sont disponibles nulle part ailleurs.
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Indicateur |
Valeur |
Période |
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Entreprises clientes ayant signé une mission |
85+ |
12 derniers mois |
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TJM médian — assistant administratif freelance |
305 € HT |
2025-2026 |
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Fourchette horaire observée |
40 à 90 € HT/h |
2025-2026 |
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TJM médian — office manager freelance, Paris |
450 à 500 € HT |
2025-2026 |
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Part des missions reconduites (récurrence) |
95 % |
12 derniers mois |
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Volume moyen souscrit par les clients TPE/PME |
[à compléter] |
[à compléter] |
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Délai médian brief → shortlist |
[à compléter] |
[à compléter] |
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Économie médiane constatée vs CDI équivalent |
[à compléter] |
[à compléter] |
Questions fréquentes
Quel est le coût réel d’un assistant administratif en CDI en France en 2026 ?
Pour un salaire de 3 200 € brut mensuel, le coût annuel complet pour l’entreprise s’élève à 71 313 €, soit un coefficient de 1,86 sur le salaire brut. Ce montant intègre 38 400 € de brut, 13 440 € de charges patronales, 5 400 € de poste de travail, 3 800 € d’absentéisme, 3 135 € de temps de management, 2 100 € de recrutement amorti, 1 450 € de matériel, 1 188 € de tickets restaurant, 1 200 € de formation, 780 € de mutuelle et prévoyance et 420 € de médecine du travail et assurances.
Combien coûte un assistant administratif freelance senior par an ?
À un TJM de 360 € HT et un rythme de deux jours par semaine sur 48 semaines (96 jours par an), le coût annuel est de 34 560 € HT. Ce montant est complet : il n’y a ni charges patronales, ni matériel, ni formation, ni congés payés, ni coût de sortie à ajouter. La TVA est récupérable pour une entreprise assujettie.
Quelle économie réalise-t-on en passant d’un CDI à un assistant administratif freelance ?
L’écart s’établit à 36 753 € par an, soit 51,5 % de coût en moins, à charge de travail comparable. L’économie provient à 37 % des charges patronales et à 53 % des coûts périphériques — poste de travail, matériel, absentéisme, management, recrutement, formation — le solde venant de l’écart de rémunération de base.
À partir de quel volume le CDI redevient-il plus économique que le freelance ?
Le point de bascule se situe autour de 198 jours facturés par an à un TJM de 360 € HT, soit environ 4,1 jours par semaine. Au-delà, le CDI devient financièrement plus compétitif — sous réserve d’accepter les risques juridiques et la rigidité associés.
Le TJM d’un assistant administratif freelance est-il négociable ?
Oui, principalement sur deux leviers : le volume garanti et la durée d’engagement. Un engagement de six à douze mois sur un volume régulier permet généralement d’obtenir 10 à 15 % de remise sur le TJM spot. Chez Plateya, cette négociation intervient avant la présentation des profils.
Quels sont les risques juridiques du recours à un assistant administratif freelance ?
Le principal risque est la requalification de la prestation en contrat de travail si un lien de subordination permanent est caractérisé (horaires imposés, intégration dans un service organisé, pouvoir disciplinaire, exclusivité de fait). L’article L. 8221-6 du Code du travail pose une présomption de non-salariat pour les travailleurs immatriculés, mais elle est renversable. Un contrat-cadre rédigé en obligation de résultat, assorti d’ordres de mission décrivant des livrables, réduit fortement ce risque.
Un assistant administratif freelance peut-il tenir la comptabilité de l’entreprise ?
Non. La tenue, l’arrêté et l’attestation de régularité et de sincérité des comptes relèvent du monopole de l’expert-comptable (ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945). Un assistant administratif freelance prend en charge la pré-comptabilité : saisie, rapprochement des pièces, relances clients, préparation des éléments variables de paie, transmission au cabinet.
Est-il vrai qu’un salarié n’est productif que trois heures par jour ?
Le chiffre le plus cité provient d’une enquête déclarative de Vouchercloud auprès de 1 989 employés de bureau britanniques, qui aboutit à 2 h 53 de travail réellement productif par journée de huit heures. Il s’agit d’un sondage, pas d’une mesure objective, et il n’est pas directement transposable au contexte français. L’ordre de grandeur reste néanmoins cohérent avec les analyses de DeskTime, qui situent le temps de concentration effective autour de 5 h par jour dans un rythme optimisé.
Sources et références
- Code du travail, article L. 1235-3 — barème dit « Macron » des indemnités de licenciement sans cause réelle et sérieuse (1 à 20 mois de salaire brut selon ancienneté et effectif). Conformité confirmée par la Cour de cassation, avis du 17 juillet 2019, n° 19-70.010.
- Code du travail, article L. 8221-6 — présomption de non-salariat des travailleurs immatriculés et conditions de son renversement.
- Code du travail, article R. 4121-1 et loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 — document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), obligation dès le premier salarié, conservation 40 ans.
- Réduction générale dégressive unique (RGDU), en vigueur depuis le 1er janvier 2026, applicable aux rémunérations inférieures à 3 SMIC ; plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) 2026 : 47 100 €.
- Observatoire de la performance sociale 2026, Ipsos bva pour Oasys | Diot-Siaci — taux d’absentéisme national de 4,98 % en 2025 (contre 4,84 % en 2024), durée moyenne d’absence de 21,1 jours, 37 % de salariés absents.
- Baromètre Absentéisme Malakoff Humanis 2025 — 42 % des salariés du privé arrêtés au moins une fois dans l’année.
- Vouchercloud (Invitation Digital Ltd), enquête auprès de 1 989 employés de bureau britanniques à temps plein — 2 h 53 de travail réellement productif par journée de 8 heures ; 79 % des répondants déclarent ne pas être productifs toute la journée.
- Draugiem Group / DeskTime — rythme 52 minutes de travail / 17 minutes de pause, temps de concentration effective porté à environ 5 h par jour.
- Ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945, articles 2 et 20 — monopole de l’expert-comptable sur la tenue, l’arrêté et l’attestation des comptes.
- Observatoire Plateya — données propriétaires issues des missions intermédiées sur les douze derniers mois.